Amma, « la Sainte qui étreint » (1)

Amma, la Sainte qui étreint, fait courir les foules en France. Les personnes qui l’ont approchée témoignent avoir bénéficié d’un grand apaisement. Il semble même à certains que cette rencontre aurait favorisé leur retour à la foi chrétienne. Qu’en est-il ?

Il est probable qu’au terme d’un long cheminement ascétique, cette dame soit parvenue à la maîtrise de ses passions. Au cours d’une précédente rencontre, nous avions déjà fait le rapprochement entre le domaine des passions de l’âme et le fameux corps astral de l’anthropologie occulte. Il est vraisemblable que dans cette brève étreinte, Amma unit quelques instant son corps astral à celui de la personne qui s’ouvre à son influence, entraînant une sorte de dilution de ses tensions intérieures dans l’océan d’énergie astrale avec lequel elle est mise en contact par l’intermédiaire d’Amma.

Cet apaisement n’est bien sûr que temporaire, la cause des tensions n’étant nullement éliminée ; d’où le désir de retrouver cette expérience gratifiante mais éphémère, au cours d’une autre étreinte.

Il n’est pas étonnant que dans certains cas le soulagement des tensions psychiques ait favorisé l’ouverture à la grâce de l’Esprit Saint. Mais il ne faudrait pas établir entre l’étreinte d’Amma et le mouvement de conversion un lien de cause à effet : la cause du retour à l’Evangile est l’action de l’Esprit Saint ; l’apaisement temporaire des tensions n’est que le contexte favorable qui permet à la cause de produire son effet. Il ne faudrait pas non plus confondre la sérénité naturelle induite par l’étreinte d’Amma avec la paix surnaturelle, fruit de l’Esprit.

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